Je n’aime pas les gens, du coup je choisis avec soin ceux que j’aime.

 

En fait nous nous choisissons mutuellement, et c’est là toute la magie!

 (article tiré de mon profil Facebook)

Suite à l’ouverture de mon blog, et au partage que j’ai fait du contenu plutôt axé développement personnel (au tout début), beaucoup de personnes de mon entourage proche m’ont dit, qu’il était “évident que tu ferais une super coach”.

Et c’est vrai (j’ai arrêté avec la modestie, ça ne m’apportait que l’incompréhension de mon entourage. Véridique).

 

Je veux dire par là que j’ai toutes les qualités pour analyser une problématique, définir les axes de développement ou de solutions, débloquer les peurs et les freins, et assez de recul pour mettre les personnes en perspective par rapport à leur problème.

Sauf que je n’aime pas les gens.

Et je n’aime pas leurs problèmes.

Donc coacher (j’en peux plus de ce mot!) des personnes qui ont des problèmes… pas mon kif du tout.

 

En revanche j’aime certaines catégories de personnes.

Les audacieux, créatifs, généreux, positifs, visionnaires, talentueux, travailleurs, ouverts, exigeants, actifs, cerveaux bouillonnants, décalés.

Autant vous dire que ça élimine une bonne partie de la population.

 

Quant aux problèmes… j’ai un talent, celui d’analyser et de propulser des solutions créatives répondant aux contraintes réalistes à un instant T, tout en prenant en compte la prochaine action, objectif l’étape suivante.

Et ça me dit bien de répondre aux problématiques des personnes susmentionnées dans leurs projets pros et artistiques.

Alors comment définir mon métier, quel mot peut le définir? Coach (beurk), expert (rebeurk), consultant, spécialiste, aide, soutien, booster…

 

Voilà ma prochaine étape à moi (et si vous avez des idées, je prends!).

Sinon je n’aime pas les gens. Je vous assure!

Post n°9, écrit dans le cadre du Défi d'écriture 30 jours, 1 post par jour

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *